Partie I - Chapitre XV : Redépart
Rubriq Tel Karen tira, et, après un saut en arrière, dû au choc du tir, le guerrier de l'ombre s'écrasa sur le sol.
C'était fini. Dans le couloir, on distinguait bien ceux qui étaient morts de ceux qui ne l'étaient pas. Naankri s'acharnait sur un guerrier, alors qu'il l'avait déjà tué. Les corps gisaient sur le carrelage grisatre reflétant une image tordue des lumières plafonnières provenant des néons. Ces images étaient telles des stries.
Les cadavres des guerriers de l'ombre étaient sombres, et ne percevaient pas même une lueur des tubes. Les armures des mandaloriens brillaient partout de leur luminosité intense, d'un éclat blanc qui les faisait resplendir. La cuirasse grise de Xibor ressemblait presque à de l'argent poli tout juste sorti d'un nettoyage intensif. Dans la salle de maintenance, Harmell venait de se rétablir, grâce à son ami wookie. Rubriq Tel Karen ajustait la lunette de visée de son fusil blaster, encore une fois. Il ne trouvait pas cette arme à son goût. Xibor lui demanda si c'était terminé, cette fois. Ce dernier répondit avec affirmation. Alors Xibor continua :''Le réveil sera douloureux, demain'', tout en finissant de se relever.
Tenlacca était de retour de la salle de maintenance, avec Harmell le suivant. Naankri gromela, ce qui voulait dire qu'il était content de revoir des visages amicaux. Une fois debout, Xibor déclara :''Tiens, vous revoilà...N'était-ce pas trop fatiguant d'atteindre que l'on finisse?'' dit-il ironiquement. Personne ne répondit quoi que ce soit, et, après un bref instant de silence et de questionnement, Rubriq Tel Karen déclara :''Bien, on y va''. Il prit son fusil des deux mains, canon orienté vers la gauche, main droite très proche de la gâchette, et ouvrit la marche. Xibor fit un mouvement indiquant à toute l'équipe de suivre le chef, en même temps qu'il se plaignait :''Je crois que je vais avoir une migraine pendant deux semaines''. Tout le monde suivait le chef, mais Xibor ajouta :''Chef, les droïdes...''. Le chef fit :''Allez les chercher, en vitesse''. Xibor revint rapidement avec les unités robotiques, et on repartit, avec Xibor fermant la marche.
-''Où va-t-on, chef ? Questionna Xibor.
-Essayons de trouver la hangar, je n'ai pas envie de moisir ici.
-Mais, monsieur, nous n'avons nulle idée de l'endroit où il peut se situer.
-Je crois savoir...Faites-moi confiance...''
Tout le monde suivait, sans se poser de questions. Ils savaient que ce n'était pas nécessaire, de toute façon. Soudainement, le chef arrêta la mache. Les autres membres de l'équipe l'imitèrent. Harmell, toujours devant, ayant entendu que la formation s'était stoppée, se retourna sur le chef, qui lui-même pointait son regard sur DC-388. A partir de ce moment, tous les yeux étaient orientés vers l'unité robotique, qui s'interrogeait sur la situation.
-''Lui, il sait où se trouve le hangar à vaisseaux, déclara Rubriq Tel Karen, en s'adressant aussi bien à la personne concernée qu'aux autres.
-Monsieur, répondit DC-388, je crains que vous n'ayiez besoin de ce droïde mécano, pour pirater le terminal informatique.
-Bien, nous continuons, indique-nous le chemin au fur et à mesure de notre avancée...Et préviens le mécano qu'il serait dans son interêt de nous aider...A moins qu'il ne veuille voir ses pièces détachées revendues sur le marché''.
Il était dur d'enjamber les corps étendus à terre. DC-388 s'exclama à plusieurs reprises : ''Mon Dieu, tout ça à cause d'une mésentente, c'est tout de même regrettable!'' Au fond du couloir, la formation tourna à gauche, et, de temps en temps – c'est-à-dire toutes les cinq secondes - , Xibor se retournait, afin de vérifier si tout était en ordre. Harmell, lui aussi, était très prudent, car maintenant, c'était lui qui menait la formation. Le chef était passé juste derrière, et l'informait de tout ce qu'il fallait faire. Personne ne semblait encombrer la voie, alors, on continua. DC-388 répondait aux questions concernant la direction à prendre, et ajoutait à ceci les risques de présence militaire et de dangers potentiels, qui étaient rares.
Tout le monde lui faisait confiance, et personne ne le remettait en question. Toutefois, il aurait pu mentir, et leur tendre un piège. Mais, sans lui, il était quasiment impossible de connaître l'emplacement de la pièce qu'ils cherchaient. Les wookies bloquaient et verrouillaient les portes sur leur passage, afin de limiter les risques d'être pris à revers. Après deux virages sans embuscades, et avec l'oeil vigilant de Xibor et le pas précautionneux d'Harmell, toujours en tête. DC-388 annonça que le hangar était proche de leur position. Rubriq Tel Karen demanda où il était exactement. DC-388 indiqua la prochaine porte. Il ajouta que, au fond du couloir sur lequel débouchait cette porte, se trouvait le hangar tant attendu.
La formation s'y dirigea. Cependant, la porte était verrouillée. Rubriq Tel Karen fit appel au droïde mécano pour contrer la situation. Il prévint la formation qu'il faudrait faire attention, car, d'après le droïde DC-388, c'était un cul-de-sac, ce qui faisait que la seule issue aurait été de faire demi-tour. Néanmoins, s'ils rencontraient l'ennemi dans le hangar, et que, en faisant demi-tour, d'autres soldats venaient à les surprendre par derrière, la situation s'avérerait difficile.
Une fois la porte ouverte, après maintes manipulations de déverrouillage et de contournage de sécurité, le pas s'accélérait, car il ne fallait pas rester longtemps en cet endroit. Xibor insista pour fermer la porte, et Rubriq Tel Karen accepta sa démarche. Dès que celle-ci fut close, Xibor rejoignit rapidement les autres, qui étaient déjà en train de commencer l'ouverture du sas du hangar.
On faisait toujours preuve de prudence, et on était prêts à accueillir l'ennemi au canon, et même à coups de crosse si nécessaire. La porte s'ouvrit, une énorme porte de duracier renforcé, avec une fermeture de secours utilisant le système des champs de confinement de carburant, c'est-à-dire une fermeture énergétique, qui forme un barrage infranchissable contre toutes les molécules, quelles qu'elles soient. La fermeture de secours nétait pas activée, ce qui avait grandement facilité la tâche. Une fois dans le sas, on referma la porte extérieure, et on assignait le droïde mécano à l'ouverture de la porte intérieure. Toute lL'équipe était sur ses gardes, car le hangar pouvait être un endroit dangereux, grouillant de fantassins Sith. Cela pouvait aussi être une équipe de sécurité aéro-portuaire, équipée d'armes quasiment inefficaces en l'occurrence. Le sas était sombre, mais la lumière pourtant présente en abondance. Il y avait des cantines, qu'on ne prit pas le temps d'ouvrir, par manque de temps justement. La porte s'ouvrit, mais, heureusement pour la formation, rien ne se dressait devant elle. Pourtant, soudain, une alarme se mit à retentir, suivie d'un message : Ouverture du sas du hangar à vaisseau, secteur 3, hangar 2.
Rubriq Tel Karen tira, et, après un saut en arrière, dû au choc du tir, le guerrier de l'ombre s'écrasa sur le sol.
C'était fini. Dans le couloir, on distinguait bien ceux qui étaient morts de ceux qui ne l'étaient pas. Naankri s'acharnait sur un guerrier, alors qu'il l'avait déjà tué. Les corps gisaient sur le carrelage grisatre reflétant une image tordue des lumières plafonnières provenant des néons. Ces images étaient telles des stries.
Les cadavres des guerriers de l'ombre étaient sombres, et ne percevaient pas même une lueur des tubes. Les armures des mandaloriens brillaient partout de leur luminosité intense, d'un éclat blanc qui les faisait resplendir. La cuirasse grise de Xibor ressemblait presque à de l'argent poli tout juste sorti d'un nettoyage intensif. Dans la salle de maintenance, Harmell venait de se rétablir, grâce à son ami wookie. Rubriq Tel Karen ajustait la lunette de visée de son fusil blaster, encore une fois. Il ne trouvait pas cette arme à son goût. Xibor lui demanda si c'était terminé, cette fois. Ce dernier répondit avec affirmation. Alors Xibor continua :''Le réveil sera douloureux, demain'', tout en finissant de se relever.
Tenlacca était de retour de la salle de maintenance, avec Harmell le suivant. Naankri gromela, ce qui voulait dire qu'il était content de revoir des visages amicaux. Une fois debout, Xibor déclara :''Tiens, vous revoilà...N'était-ce pas trop fatiguant d'atteindre que l'on finisse?'' dit-il ironiquement. Personne ne répondit quoi que ce soit, et, après un bref instant de silence et de questionnement, Rubriq Tel Karen déclara :''Bien, on y va''. Il prit son fusil des deux mains, canon orienté vers la gauche, main droite très proche de la gâchette, et ouvrit la marche. Xibor fit un mouvement indiquant à toute l'équipe de suivre le chef, en même temps qu'il se plaignait :''Je crois que je vais avoir une migraine pendant deux semaines''. Tout le monde suivait le chef, mais Xibor ajouta :''Chef, les droïdes...''. Le chef fit :''Allez les chercher, en vitesse''. Xibor revint rapidement avec les unités robotiques, et on repartit, avec Xibor fermant la marche.
-''Où va-t-on, chef ? Questionna Xibor.
-Essayons de trouver la hangar, je n'ai pas envie de moisir ici.
-Mais, monsieur, nous n'avons nulle idée de l'endroit où il peut se situer.
-Je crois savoir...Faites-moi confiance...''
Tout le monde suivait, sans se poser de questions. Ils savaient que ce n'était pas nécessaire, de toute façon. Soudainement, le chef arrêta la mache. Les autres membres de l'équipe l'imitèrent. Harmell, toujours devant, ayant entendu que la formation s'était stoppée, se retourna sur le chef, qui lui-même pointait son regard sur DC-388. A partir de ce moment, tous les yeux étaient orientés vers l'unité robotique, qui s'interrogeait sur la situation.
-''Lui, il sait où se trouve le hangar à vaisseaux, déclara Rubriq Tel Karen, en s'adressant aussi bien à la personne concernée qu'aux autres.
-Monsieur, répondit DC-388, je crains que vous n'ayiez besoin de ce droïde mécano, pour pirater le terminal informatique.
-Bien, nous continuons, indique-nous le chemin au fur et à mesure de notre avancée...Et préviens le mécano qu'il serait dans son interêt de nous aider...A moins qu'il ne veuille voir ses pièces détachées revendues sur le marché''.
Il était dur d'enjamber les corps étendus à terre. DC-388 s'exclama à plusieurs reprises : ''Mon Dieu, tout ça à cause d'une mésentente, c'est tout de même regrettable!'' Au fond du couloir, la formation tourna à gauche, et, de temps en temps – c'est-à-dire toutes les cinq secondes - , Xibor se retournait, afin de vérifier si tout était en ordre. Harmell, lui aussi, était très prudent, car maintenant, c'était lui qui menait la formation. Le chef était passé juste derrière, et l'informait de tout ce qu'il fallait faire. Personne ne semblait encombrer la voie, alors, on continua. DC-388 répondait aux questions concernant la direction à prendre, et ajoutait à ceci les risques de présence militaire et de dangers potentiels, qui étaient rares.
Tout le monde lui faisait confiance, et personne ne le remettait en question. Toutefois, il aurait pu mentir, et leur tendre un piège. Mais, sans lui, il était quasiment impossible de connaître l'emplacement de la pièce qu'ils cherchaient. Les wookies bloquaient et verrouillaient les portes sur leur passage, afin de limiter les risques d'être pris à revers. Après deux virages sans embuscades, et avec l'oeil vigilant de Xibor et le pas précautionneux d'Harmell, toujours en tête. DC-388 annonça que le hangar était proche de leur position. Rubriq Tel Karen demanda où il était exactement. DC-388 indiqua la prochaine porte. Il ajouta que, au fond du couloir sur lequel débouchait cette porte, se trouvait le hangar tant attendu.
La formation s'y dirigea. Cependant, la porte était verrouillée. Rubriq Tel Karen fit appel au droïde mécano pour contrer la situation. Il prévint la formation qu'il faudrait faire attention, car, d'après le droïde DC-388, c'était un cul-de-sac, ce qui faisait que la seule issue aurait été de faire demi-tour. Néanmoins, s'ils rencontraient l'ennemi dans le hangar, et que, en faisant demi-tour, d'autres soldats venaient à les surprendre par derrière, la situation s'avérerait difficile.
Une fois la porte ouverte, après maintes manipulations de déverrouillage et de contournage de sécurité, le pas s'accélérait, car il ne fallait pas rester longtemps en cet endroit. Xibor insista pour fermer la porte, et Rubriq Tel Karen accepta sa démarche. Dès que celle-ci fut close, Xibor rejoignit rapidement les autres, qui étaient déjà en train de commencer l'ouverture du sas du hangar.
On faisait toujours preuve de prudence, et on était prêts à accueillir l'ennemi au canon, et même à coups de crosse si nécessaire. La porte s'ouvrit, une énorme porte de duracier renforcé, avec une fermeture de secours utilisant le système des champs de confinement de carburant, c'est-à-dire une fermeture énergétique, qui forme un barrage infranchissable contre toutes les molécules, quelles qu'elles soient. La fermeture de secours nétait pas activée, ce qui avait grandement facilité la tâche. Une fois dans le sas, on referma la porte extérieure, et on assignait le droïde mécano à l'ouverture de la porte intérieure. Toute lL'équipe était sur ses gardes, car le hangar pouvait être un endroit dangereux, grouillant de fantassins Sith. Cela pouvait aussi être une équipe de sécurité aéro-portuaire, équipée d'armes quasiment inefficaces en l'occurrence. Le sas était sombre, mais la lumière pourtant présente en abondance. Il y avait des cantines, qu'on ne prit pas le temps d'ouvrir, par manque de temps justement. La porte s'ouvrit, mais, heureusement pour la formation, rien ne se dressait devant elle. Pourtant, soudain, une alarme se mit à retentir, suivie d'un message : Ouverture du sas du hangar à vaisseau, secteur 3, hangar 2.
