Première Partie : Chapitre V

Première Partie - Chapitre V : Armes et protections


Il n'y avait pas de doute, c'était des ennemis qui venaient s'occuper d'eux. Ils retournèrent dans le sous-couloir menant à l'infirmerie. Harmell conseilla à Xibor de ne pas s'enfermer dans ce sous-couloir, car d'autres forces ennemies arriveraient, voyant que la porte ne céderait pas avec des blasters. Harmell ouvrit la porte d'accès à la salle de réunion 2B, pendant que Xibor défendait la zone, posté sur le côté gauche de la porte. DC-388 était confus. Il ne savait que faire. Il se sentait inutile, lui qui aimait toujours aider les gens qui en avaient le plus besoin.
Une fois la porte ouverte, Harmell alla vite mettre en route le droïde utilitaire, puis lui ordonna d'ouvrir immédiatement la porte menant à l'armurerie. Harmell partit prêter main-forte à son ami, mais il ne pouvait pas charger, étant donné qu'il aurait risqué de se faire toucher. Et il était déjà blessé, aussi. Xibor n'arrivait plus à tirer. Il ne pouvait se dégager, car les fantassins Sith le bombardaient de tirs. Xibor réussit à ouvrir le feu, après un long moment d'hésitation, et tua un fantassin, qui tomba sur les genoux. Ils n'étaient plus que trois. L'unité de piratage informatique avait enfin réussi à ouvrir la porte de l'armurerie. Harmell y courut, afin de prendre de nouvelles armes. Il revint en lançant une grenade à plasma. Il avait également sur lui une armure de combat Sith. Les deux soldats mandaloriens se replièrent, car la grenade avait un grand rayon d'action. Ensuite, une fois les ennemis atteints, Harmell les acheva rapidement aux armes de mélée.
Ces armes étaient légendaires. Quiconque possédait des haches gamorréennes pouvait s'en targuer, non pas parce qu'il était difficile de se les procurer, mais parce qu'elles étaient redoutables. Les tranchoirs gamorréens, eux, étaient aussi très dissuasifs. Il s'agissait de haches gamorréennes améliorées. Les mandaloriens n'avaient aucun problème de maniement de ces armes de poings. Ils étaient très à l'aise avec des fusils blaster, mais excellaient aussi dans le combat de mêlée.
Les deux mandaloriens pensèrent à une chose. S'ils pouvaient récupérer leurs armures, ce serait un atout. Ils n'avaient là qu'une armure légère Sith. Ceci n'était pas très efficace contre la puissance de feu ennemie. Leurs protections se situaient probablement dans la salle des gardes, d'après DC-388, car toutes les saisies matérielles s'y trouvaient. Mais il fallait avant tout retrouver Rubriq Tel Karen.
Il n'y avait maintenant plus d'ennemis. Les environs étaient redevenus calmes, comme avant. Mais ce n'était pas non plus le moment de se reposer, pour les mandaloriens. Le calme qui régnait n'était pas le calme absolu. Ce n'était pas le calme que l'on aurait souhaité. C'était le calme des champs de bataille. Les deux soldats reprirent la route, afin de nettoyer les sous-couloirs A et B. Avant cela, ils verrouillèrent les accès au couloir principal, bloquèrent la porte de la salle de réunion 2B, et la jonction entre le couloir principal et le couloir d'accès à l'armurerie. Toutes les portes étaient fermées. Maintenant, ils se préparaient à à pirater la porte d'accès au couloir B, qui était fermée, comme la A. Les deux droïdes les avaient suivis, et se mettaient sur les côtés, afin de ne pas être détruits.
La porte s'ouvrait, et les gardes gamorréens arrivaient. L'un deux lança une grenade aux pieds des mandaloriens.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 07:25

Modifié le mercredi 13 février 2008 10:15

Première Partie : Chapitre VI

Première Partie - Chapitre VI : Assistance Wookie


Xibor la ramassa, et la rendit aux assaillants, en l'occurence les gamorréens du sous-couloir. Deux d'entre eux volèrent, car les autres s'étaient repliés, et ils poussaient le cri du cochon furieux. Xibor tira dans le gras, et tua deux gamorréens. Harmell, après avoir posé ses armes de poing, saisit son pistolet blaster, pour finir le dernier garde, un gros lard d'au moins cent cinquante kiogrammes. Les gamorréens n'avaient pas pu sortir du sous-couloir pour aider les autres, car les portes étaient verrouillées de l'extérieur. Il n'y avait qu'un terminal à l'extérieur des sous-couloirs, afin de ne pas permettre aux prisonniers de s'échapper s'ils échappaient à la vigilance des gardes. Une demi-tonne de viande gisait dans le sous-couloir B, maintenant. Les frères d'armes prirent les clés, et tapèrent aux portes des cellues pour trouver le chef. Un wookie se manifestait, cognait dans la porte. D'un coup de pied surhumain, il détruisit la porte, et sortit. Harmell faisait déjà tournoyer sa hache, et Xibor se préparait à ouvrir le feu. Harmell se mit devant Xibor, afin de le protéger. Mais le wookie ne leur aurait rien fait. Il voulait juste sortir de cette infâme cellule. Il proposa d'ailleurs de les aider à s'échapper.
Il conta son histoire, qui fut traduite par DC-388. Il s'agissait d'un vétéran, qui avait déjà fait plus d'une bataille. Ses cicatrices le rendaient plus redoutable encore, car elles emplissaient sa soif de vengeance. Il fut blessé fortement lorsque les soldats de Tarshen l'eurent capturé, car il s'était débattu avec férocité. Les mandaloriens décidèrent de lui faire confiance, finalement, car ils avaient besoin d'alliés dans cette lutte pour la liberté. Le wookie aurait désiré une arbalète, comme celles fabriquées à la main par les artisans de Kashyyyk. Mais l'on devait faire avec les moyens du bord. Naankri se dirigea vers l'armurerie, car il avait besoin d'une arme de portée. Pendant ce temps, Xibor et Harmell nettoieraient le sous-couloir A.
Une fois la porte du sous-couloir A ouverte, Harmell lança une grenade étourdissante, puis le couloit fut nettoyé très rapidement, à coup de hache et de tirs de blaster. Rubriq Tel Karen se trouvait certainement dans une des cellules de ce sous-couloir. Ils tapèrent aux portes, mais il y en avait une qui ne rendait pas d'échos. Ils l'ouvrirent, et virent leur chef étendu sur le sol. Il ne bougeait pas, et comme Naankri revenait avec un fusil lourd Sith, qu'il avait trouvé caché dans l'armurerie, il réfléchirent ensemble au moyen de guérir le chef. On ne savait pourtant pas où se situait l'infirmerie. Mais Rubriq Tel Karen ne pouvait pas bouger pour l'instant. La première raison était qu'il n'était pas en état de voyager, et la deuxième raison était qu'il les handicaperait si les ennemis étaient là, et qu'il pouvait être exposé au danger. Ils se souvinrent que DC-388 était dans le couloir principal, car Naankri, le wookie, leur dit qu'il avait aperçu deux droïdes. Il saurait probablement où se trouvait l'infirmerie. Xibor était agenouillé devant Rubriq Tel Karen, car il comptait beaucoup pour lui. Mais justement, en revenant dans le couloir principal, ils s'aperçurent que les droïdes n'étaient plus là. Tout à coup, des fantassins Sith ouvrirent les portes et surgirent des quatre entrées. On se mit à couvert.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 12:53

Modifié le mercredi 13 février 2008 10:15

Première Partie : Chapitre VII

Première Partie - Chapitre VII : Assaut ennemi


L'alarme s'arrêta soudainement de retentir. Là, la confusion envahit Xibor et Harmell, qui couraient pour se mettre à l'abri. Est-ce que cela signifiait que la défaite était proche ? Pourquoi s'était-elle donc stoppée ?
Mais, après tout, peut-être était-elle programmée pour une demi-heure. Il n'y avait probablement pas de raisons de s'inquiéter. Les fantassins fermèrent les trois portes par lesquells il étaient rentrés, afin que l'ennemi ne tente pas une percée dans les lignes pour passer par là.
Ils se replièrent dans la cellule de Rubriq Tel Karen, dans le sous-couloir A, mais étaient maintenant pris au piège, car il s'agissait d'une voie sans issue.
Il y avait maintenant une dizaine de fantassins, car deux d'entre eux avaient subi les tirs du wookie. Justement, Naankri trouvait son arme convenable pour une fusil blaster, lui qui, en général, n'aimait pas les armes de ce genre, habitué aux arbalètes manufacturées.
Les fantassins étaient disposés de façon repliée. Il y avait la moitié du bataillon à chaque côté de la porte. Ceux de derrière sortirent les premiers, couverts pas une rafale du premier rang. Ils prirent place dans le sous-couloir, en se mettant accroupi. Un fut tué, alors que la quatrième ligne des Sith allait à l'assaut, encore couverte. Un homme de la première ligne fut blessé en couvrant les assaillants, car il décordait un peu trop du chambranle. Il y avait maintenant trois hommes dans le sous-couloir. La troisième vague d'assaut arrivait. Naankri se mit devant les mandaloriens, pour tirer. Il en élimina deux, mais fut touché lui aussi, car il était trop exposé. La troisième vague d'assaut était lancée, maintenant. Elle était constituée de quatre hommes, des deuxième et troisième lignes. Harmell remplaça Naankri sur le front, qui était rappelé à l'ordre par Xibor. Ce dernier disait que s'ils voulaient rester unis et sortir de ce merdier, il devait y avoir des règles. Personne ne devait se mettre en danger. C'est ce qui ferait d'eux une équipe soudée. Harmell tirait sans regarder. Tantôt il détrusait une lampe, tantôt un mur était éraflé, et plus rarement, il touchait un ennemi. Une lampe sauta encore. Elle dégagea des étincelles qui électrocutèrent un soldat. Il fut écarté par les pieds de ses compagnons d'armes pour ne pas les gêner.
Ces fantassins étaient sans pitié. Ils ne témoignaient d'aucune affection envers leur frère d'armes, les jours de combat. Même les mandaloriens auraient emmené les blessés hors du champ de bataille, pour qu'ils soient soignés. Il est vrai qu'ils se mettaient en danger lorsqu'ils portaient secours aux autres, mais peut-être était-ce une bonne action que d'essayer de sauver des vies.
Il restait quatre hommes dans le sous-couloir, et encore deux près à lancer l'assaut. Naankri était en rage. Il aurait voulu les étrangler, tous. Ou alors il aurait apprécié de les écraser dans ses mains, d'un geste. Sa fureur montait. Il aurait pu tuer n'importe qui d'une pression dans la main. Il lui aurait suffi s'attraper quelqu'un pour le broyer sans difficulté. Il avait la force, le courage, et l'envie d'intervenir à nouveau dans la bataille. Aussi Xibor avait-il été formel.
Nous devons rester unis. Notre force viendra de là. Nous pouvons vaincre si nous sommes tactiques.
Tactiques, ils l'étaient. Xibor avait développé une stratégie d'attente. Cela lui permettait de garder le moral pendant longtemps lors d'un combat. Il était patient. Il voulait gagner, c'est tout. Que cela prenne des heures ou un court laps de temps, il s'en fichait. La victoire lui donner du courage, et le courage lui donnait la force. Et la force lui donnait de l'espoir, et l'espoir la patience. C'était sa méthode. Rubriq Tel Karen l'avait bien formé. Il était puissant, et disposait de stratégie, ce qui s'avère utile lors de longues batailles.
Naankri, lui, grognait. Sa soif de combat grandissait, de seconde en seconde. Lui ne possédait pas cette stratégie et cette finesse. C'était une brute, lorsqu'il n'avait pas ce qu'il voulait. Ce séjour en cellule et les blessures accumulées au fil des ans lui avaient donné une force et une envie vengeance telle qu'il en voulait à tout le monde. Il regardait Xibor et Harmell. Il se demandait qui étaient ses amis, et qui étaient ses ennemis. Pour une fois, il réfléchissait. Il se posait des questions sur l'univers qui l'entourait. Mais les deux mandaloriens lui inspiraient confiance, maintenant qu'il avait réfléchi. Il sentait un peu comme de ses frères, un peu de lui. Au fond, ils se ressemblaient, ils avaient les mêmes envies, les mêmes buts, les mêmes sentiments, et peut-être les mêmes jugements.
Le combat était réel. Il fallait changer de stratégie si l'on voulait s'en sortir, déclara Harmell. Xibor restait pensif et s'emplissait de patience. Il n'avait même plus peur. Il voyait son chef, étalé sur le carreau, et cela le rassurait de l'avoir près de lui dans ce qui pouvaient être ses dernières heures. Cela ne l'aurait pas dérangé de mourir ici, en sa compagnie, car c'était mourir près de ses racines, c'était rendre sa vie où on l'avait reçue. Harmell fut étonné de l'acharnement de Xibor. Il élimina encore un soldat, sans le voir bien sûr. Les deux derniers restaient à couvert, au cas où la situation changerait. Il y avait encore trois fantassins qui bombardaient de tirs les positions adverses. Naankri tenta le tout pour le tout. Il repartit à l'avant, et tira, cette fois-ci sans trop dépasser. Il en descendit un, alors les fantassins changèrent de stratégie. La première ligne lança l'assaut, et partit bien en avant. Xibor ne réagissait plus. Il laissait le wookie s'occuper du travail. Il saurait que sa patience serait récompensé. Non pas qu'il refusait de combattre, mais il croyait sa stratégie bonne. Ce n'était pas tout à fait ce que lui avait enseigné Rubriq Tel Karen. Seulement, au fil des batailles, Xibor changeait de tactique. Il observait avec finesse le développement de chaque situation. Naankri vit la première ligne ennemie arriver. Il grogna, et Xibor prit son fusil blaster. Enfin, sa stratégie faillissait. Il le savait, maintenant. Les mandalorien n'avaient jamais attendu les bras croisés en espérant ganer des guerres. Si ce fut le cas, les guerres mandalorien auraient été encore plus fatales. Les mandaloriens et le wookie tiraient maintenant à répétition. L'ennemi était à bout portant, pourtant.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 12:54

Modifié le mercredi 13 février 2008 10:15

Première Partie : Chapitre VIII

Première Partie - Chapitre VIII : Objectif principal


Ils vaincurent. Les fantassins tiraient dans l'ombre, car il n'y avait que très peu de lumière dans les cellules. Mais Naankri et Xibor voyaient. Ils émirent chacun une décharge sur un des fantassins, et ils tombèrent. L'un fut blessé au genou, et l'autre au coude. Pendant ce temps, Harmell avait cessé de tirer sur les assaillants. Il reprit, tout en restant derrière les murs. Il ne voyait toujours pas l'ennemi. Trente econdes plus tard, il entendit un cri. Il en avait encore achevé un. Alors Xibor et Naankri lancèrent l'assaut, pensant que les forces ennemies n'étaient plus nombreuses. En effet, il n'y avait plus que deux fantassins Sith. Xibor effectua une roulade sur le côté, puis visa les ennemis. Il ouvrit le feu rapidement, de manière à ne pas rester exposé aux laser ennemis. C'était terminé, désormais.
Ils avaient enfin un instant de répit. Ceci leur faisait du bien, car le combat les avait épuisé. Tous ces tirs inteminables ne cessaient de résonner dans leurs oreilles. Maintenant, il fallait sauver le chef, dit Xibor.
Naankri dit qu'il allait chercher les droïdes. Il franchit la porte et, dès qu'il les aperçut, gueula. Ils revinrent dans le sous-couloir A, pour ne pas se faire capturer. Une fois arrivé devant le chef de clan, DC-388 déclara que son cas n'était pas irréversible. Mais il fallait se dépêcher de le remettre en forme, continua-t-il.
Naankri indiqua qu'il devait y avoir un de ses compagnons retenu en esclavage dans la base, car il savait qu'il avait été capturé, mais qu'il n'était apparemment pas dans une cellule de détention. Cela faisait un an déjà qu'il avait disparu. Mais Naankri y croyait encore. Il ne désespérait pas de le revoir un jour. C'est pourquoi il était venu jusqu'à Korriban pour le libérer. Il croyait pouvoir s'infiltrer, mais avait été découvert par les sbires du colonel. Il opposa ce jour-là une féroce résistance, mais il céda à la fin, sachant qu'il pourrait peut-être mener une attaque à partir de l'intérieur de la base. Et ce jour était venu, se disait-il. Jamais les wookies ne céderaient face à cet infâme ennemi. Les temps allaient changé. Naankri le sentait. Il percevait que la roue allait tourner en faveur de son peuple, qui vaincrait désormais. Il se sentait tout puissant, rien qu'un instant, qui ne fut qu'un court rêve. Il revenait à la réalité, maintenant. Ce n'était pas le moment de rêvasser, insista Xibor. En effet, ça ne l'était pas. Xibor demanda à la force de la nature qui se dressait devant lui à quoi pouvait donc s'occuper son ami. Naankri pensait aux travaux de maintenance des générateurs et des soupapes de refroidissement, car c'était un poste où étaient affectés les robustes prisonniers. Il tenait grandement à le libérer, car celui-ci lui avait sauvé la vie lors d'une bataille contre les trandoshans. Xibor le prévint que l'équipe n'en ferait pas sa priorité principale, mais qu'ils pouvaient s'en charger en tant que second objectif. Le puissant wookie grogna, ce qui signifiait qu'il acceptait avec peine, mais compréhension, la décision du chef temporaire. La seconde solution était de laisser partir le wookie, qui n'y consentait pas. Il se rappelait les paroles de Xibor.
Nous devons rester unis. Notre force viendra de là. Nous pouvons vaincre si nous sommes tactiques.
Elles résonnaient encore dans son esprit, au plus profond. Il approuvait ces sages paroles. Tout prisonnier échappé court un danger de mort. Etant donné que son importance était moindre, les ennemis n'auraient aucun remord à ne pas l'épargner.
Naankri était un grand représentant de sa race. Sa personnalité logeait dans sa force physique. Autrefois, il ne réfléchissait pas. Mais cette fois, il savait que son avenir, et plus important pour lui, l'avenir de son frère, en dépendaient. Il agirait selon les paroles de Xibor et d'Harmell. C'était une équipe, et lui-même aurait refusé d'être chef, car il ne connaissait nullement les stratégies exploitables selon les situations.

Il fallait tenter d'effectuer un parcours vers l'infirmerie. Le chef ne pouvait pas rester ainsi, et si jamais son état empirait, ce qui était fort probable, ils risqueraient de le perdre. Soudain, Xibor songea à recruter dans les cellules des partisans de l'Union Kalar-Mankor-Shanal, mais il réalisa que c'était une mauvaise idée.
Cette Union était celle des chefs des plus grands clans mandaloriens, car l'organisation des mandaloriens avait beaucoup changé depuis la fin de la République. Ils n'allaient plus sur le front, en étant promulgués à ce poste, mais s'occupaient des entraînements de l'élite mandalorienne, et bien sûr de la gestion de leur clan. Il s'agissait des clans les plus importants. Les autres clans existants pouvaient être considérés comme des sous-clans, toutefois régis par les mêmes chefs.
Maintenant, les mandaloriens devaient avoir la force absolue. Les combats entre membres de clans étaient fréquents. Dès fois, il y avait des combats dans des arènes, qui attiraient du monde. Dans ces combats, les vainqueurs ne remportaient que de l'honneur, et une renommée importante. Plus ils étaient importants et plus ils gagnaient de combats, plus ils avaient de chances de pouvoir rivaliser contre les Grands. Ces grands étaient des chefs de guerres mandaloriens. Mais ils étaient chefs de guerre, non pas grâce aux batailles, car il n'y en avait pas, mais grâce à leur niveau de combat. S'il n'y avait pas de combats entre les mandaloriens et d'autres peuples, c'était pour la raison simpla que tout le monde croyait à leur disparition définitive, et que les mandaloriens se cachaient. Toutefois, ils avaient un ennemi bel et bien réel. Les mercenaires Duros auraient aimé avoir la peu d'un grand soldat tel que cette race. Seuls les Duros menaient des offensives contre eux. Ils étaient les seuls à connaître leur existence, c'est pour cela qu'ils ne diffusaient pas leurs informations. C'était certainement un combat éternel qui se déroulait entre les deux tribus. On ne sait pas pourquoi les Duros étaient si arrogants. Jamais ils ne gagnaient les escarmouches entreprises contre leur ennemi de toujours. C'était un mystère que personne ne cherchait à résoudre. Peut-être était-ce tout simplement parce que les Duros se plaisaient à la fraîcheur de l'herbe de Dxun et des nombreuses planètes où étaient éparpillés les mandaloriens. Chaque clan était également composé de soldats répartis sur de nombreuses planètes, car les trop grosses bases auraient pu attirer l'attention.
On pensait donc, dans toute la galaxie, que si l'on rencontrait un jour un mandalorien, c'était soit un faux, soit le dernier représentant de sa race.
Les mandaloriens n'avaient pas gagné les Guerres Mandaloriennes, mais remporteraient, de par leur puissance naissante et leur élément de surprise, la victoire sur les nouvelles grandes puissances à venir. Ils savaient également une chose : ils ne s'allieraient jamais avec les Jedi, car ce sont des traîtres, qui peuvent basculer du côté obscur en très peu de temps. Et ils savaient que c'était ce qui avait causé leur perte lors des anciennes guerres.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 14:56

Modifié le mercredi 13 février 2008 10:16

Première Partie : Chapitre IX

Première Partie - Chapitre IX : Nettoyage du terrain


Les mandaloriens voulaient à tout prix emmener le chef à l'infirmerie. Ils se mirent donc en route, et le dernier regard que porta Xibor en quittant la cellule alla à son chef. C'était plus qu'une amitié ou une fraternité, c'était un lien qui s'était soudé entre eux. Peut-être ressentaient-ils les mêmes choses aux mêmes moments. Mais ils ne cherchaient pas à découvrir les voies de la force, car c'étaient avant tout des guerriers, et si l'on apprenait qu'un mandalorien d'un clan s'était ouvert à une voie de Jedi ou de Sith, il serait banni, sanctionné, voire tué.
L'équipe avait intêret à parvenir jusqu'à l'infirmerie. Mais les hommes du colonel Tarshen devaient les stopper. Les deux adversaires avaient quelque chose en jeu. Les trois portes du couloir principal, chacune symétriquement opposée à une porte d'un sous-couloir, étaient dangereuses. L'ennemi pouvait arriver par là. D'ailleurs, c'est bien pour cela qu'il y avait eu un tel assaut tout à l'heure. Si les ennemis seraient tous passés par la même entrée, peut-être leur avenir aurait-il été différent. Restait la porte opposée à celle menant au couloir d'accès à l'armurerie. Ils ne la scelleraient pas. Si l'on continuait par cette porte, on pouvait accéder, en première salle de gauche, à l'atelier de maintenance mécanique. En face de cette salle se trouvait la salle de maintenance informatique. Le couloir tournait à gauche juste après l'atelier de maintenance mécanique. Sur l'angle droit formé par ce couloir, il y avait deux portes, une sur chaque côté de l'angle, qui débouchaient sur la salle du générateur, qui étaient également mitoyenne avec la salle de maintenance informatique. Avoir être tourné à l'angle du couloir, il y avait, juste à côté de la salle du générateur, le relais de communication, puis encore à côté, le labo, ayant une sortie par l'infirmerie, à sa gauche. Voilà ce qu'affirmait DC-388.
Mais le fait d'ouvrir la porte du couloir menant à ces pièces pouvait se révéler dangereux. En effet, peut-être l'ennemi avait-il posté des sentinelles. Mais les mandaloriens verraient bien ce qui les attendrait derrière. Pour l'ouverture, Naankri et Harmell se postèrent à gauche de la porte, et, comme le terminal se situait à droite, Xibor s'y plaça. Il pirata cet ordinateur. Les trois membres de l'équipe étaient à couvert à chaque côté de la porte, et les droïdes à l'abris dans la cellule du blessé. La porte s'ouvrait. Xibor regarda discrètement. Il y avait une tourelle à répétition postée au milieu du couloir, et quelques fantassins Sith. Ils étaient six, sans compter l'artilleur.
Les fantassins étaient maintenant tous accroupis, et l'artilleur se prépara à ouvir le feu. Les mandaloriens attendaient. Harmell décrocha son pistolet blaster, et Xibor fit de même. Harmell s'adaptait selon la situation. Quand l'ennemi tirait, il saisissait une arme de portée, et quand il avait affaire à un soldat avec une arme au poing, il se servait de sa hache. Si un soldat combattait avec un blaster contre une épée ou une épée contre un blaster, c'était un combat dangereux, autant pour l'un que pour l'autre. Celui qui avait le blaster pouvait se faire eliminer en combat rapproché, et celui qui avait l'arme blanche risquait de se faire tuer sur la distance.
Il fallait concentrer les tirs sur l'artilleur, car c'était le plus dangereux. Ils auraient plus de chance de gagner sur le long terme s'ils l'éliminaient. Harmell fit dépasser son pistolet blaster, puis tira où cela lui semblait le mieux. Il ne savait pas ce qu'il touchait. Le premier tir qu'Harmell effectua cassa une lampe plafonière. Le deuxième laissa un impact sur le mur, ainsi que le troisième. Harmell se retira, car les fantassins ouvraient le feu eux aussi, contrairement à sa tourelle. Harmell réessaya de tirer. C'était encore raté, pour deux coups, qui ne faisaient que décorer le mur ou faire jaillir des étincelles de lampes ou composants électriques. Le coup suivant était le bon, sauf que l'artilleur paraissait être toujours en place. Même, il commençait à viser le mur, sur ordre de ce qui semblait être le supérieur. Par contre, on aurait dit qu'un fantassin était tombé, car un bruit de cette sorte s'était fait entendre. Soudain, Xibor songea aux trois portes du couloir principal. Où menaient-elles? Le droïde n'avait pas abordé ce sujet, et il n'était pas indiqué où elles conduisaient, si l'on regardait le plan dans le couloir principal. Ce n'était pas important, aussi, car elles étaient fermées maintenant. L'artilleur n'avait pas encore été touché. Harmell tenta à nouveau de tirer, et cette fois le coup fut juste. La tourelle était hors service, pour le moment.
Un fantassin mit un coup de pied à l'artilleur mort, puis prit sa place. Le chef du bataillon Sith ordonna l'assaut, maintenant. Xibor indiqua à ses deux amis de rester accroupi. Lorsque les fantassins arrivèrent, l'un d'eux reçut un tir au genou, ce qui le fit s'écrouler par terre. Les fantassins arrivaient, et étaient maintenant proches des trois valeureux soldats, qui ne combattaient que pour la liberté. Naankri se hâta d'éliminer un fantassin, Harmell en élimina un autre, et il restait le chef, qui demandait au nouvel artilleur d'appeler des renforts. Nous les avons ous-estimés, disait-il Sa dernière parole fut un cri de souffrance, qui résonna dans les deux couloirs. Xibor indiqua un signal à l'équipe. A trois, Harmell irait tuer le soldat à la tourelle. Le compte à rebours commençait, et le chiffre trois était prononcé, alors Harmell effectua une roulade, qui lui était permise grâce à sa souplesse, et visa le soldat, afin d'abréger son exitence. Un autre, celui qui avait reçu un tir au genou, essayait de saisir son arme, juste à côté de lui, mais Harmell s'était à nouveau muni de sa hache, alors il l'acheva.
Ca n'était pas trop tôt. Le nouvel artilleur allait appeler du renfort via son comlink. Fort heureusement pour les évadés, ils réussirent à l'en empêcher. Désormais, il restait à atteindre l'infirmerie, ce qui s'avérait être une tâche plus facile, car le couloir qui y menait était nettoyé et serait bientôt sécurisé. L'équipe avançait prudemment, tout en ayant refermé la porte derrière eux.

# Posté le samedi 03 novembre 2007 14:05

Modifié le mercredi 13 février 2008 10:16