Première partie - Chapitre I : Evasion
An 182 après la bataille de Yavin IV. La galaxie est calme en cette époque, car il n'y a pas de guerres. Les Sith ont officiellement disparu. C'est un nouveau Sénat Galactique qui dirige la plus grande partie des mondes du noyau. Il n'existe plus aucune trace des mandaloriens, d'après les historiens et les archives. Tout le monde pense que la race s'est éteinte et que personne n'a pu assurer la descendance. Les mandaloriens sont bien contents de cela. Ils grandissent dans l'ombre, en attendant un moment pour frapper...
Xibor espérait toujours. Il ne croyait pas à la défaite. Il ne pouvait pas y avoir de défaite. Sa sagesse de vétéran et son rude esprit guerrier restaient en lui, même en ce moment sombre qu'il traversait. Sombre par manque de luminosité, mais sombre aussi par le manque de vie, car cela faisait treize heures déjà qu'il avait été enfermé là et qu'il n'avait pas eu de visites.
Il se levait de son lit tous les quarts d”heure, et faisait le tour de sa cellule, avec toutefois des risques de se cogner sur les murs. Justement, il avait voulu porter un coup de poing dans le mur, à plusieurs reprises, mais même son entraînement intensif ne lui aurait permi de dominer. Alors il attendait, prêt à tout moment au combat. C'était cette nature arrogante et indomptable qui formait une partie de son caractère et de sa férocité. Mais Xibor avait un coeur. Ce n'était pas un homme de main sans cervelle. C'était un serviteur de ses frères et de ses chefs. Il était dévoué aux siens, comme tout mandalorien respectable, et courageux. Ils ne fuyaient jamais devant le danger. Depuis la fin de la République Galactique, les mandaloriens étaient restés discrets. Ils étaient de plus en plus nombreux, avec un grand nombre de clans. Certains clans contenaient beaucoup de guerriers, d'autres n'étaient constitués que de très peu de mandaloriens. Mais cela restait les mandaloriens. Ils avaient toujours la même nature combative. Les mercenaires mandaloriens se faisaient rares, car les mentalités avaient changé. Les clans mandaloriens, pourtant, n'étaient pas tous unis. Il y avait des clans alliés, mais d'autres ne
Cependant, les mandaloriens ne sont pas tous les mêmes. Certains sont peureux, d'autres téméraires. Ils ont tous leur personnalité. C'est ce qui fait d'eux un clan uni.
Aussi Xibor avait-il été entraîné par Ragor-Jel-Torac, un guerrier né, un chef de guerre, imprévisible dans les combats, de nature calme pourtant. Il maîtrisait une force inconnue. Ce n'était pas la force des Jedi ou des Sith, mais une force d'érudit, de grand sage, qui symbolise l'art du combat mandalorien..Mais Ragor-Jel-Torac avait l'esprit d'équipe. Il préférait aider les siens plutôt que de vivre alors que les autres étaient exposés au danger. Xibor l'aimait comme un père, car il avait fait son éducation, aussi dure et stricte soit-elle. Tous les mandaloriens sont élevés de façon militaire. C'est ce qui fait d'eux les redoutables guerriers qu'ils sont. Ils ont un art de combattre propre à eux, comme les échanis ont le leur.
Les échanis, eux, sont presque des Jedi. Ils ne le sont certes pas officiellement, mmais ils peuvent choisir de s'ouvrir à la force, car leur composition en midichloriens le leur permet. Mais par serment, que ce soient les généraux échanis, les grands et grandes guerrières, ou les servantes, ils ne peuvent choisir cette voie.
Les pas de Xibor devenaient de plus en plus répétés.Soudain, la pénombre fut éclairée par une lueur blafarde grandissante. C'était pourtant la lumière artificielle des lampes du couloir qui parvenait à Xibor. Mais cela lui fit du bien, tout de même. Il était resté une demi-journée dans l'obscurité, en attendant un événement.
Un certain DC-388 se présenta. Il commençait déjà à agacer Xibor. La boisson du prisonnier fut servie, puis Xibor ôta son casque dont on voyait à peine la couleur verte. Le faible flux lumineux qui entrait dans la pièce permettait à Xibor d'apercevoir une partie de sa prochaine victime, une grosse bête jouflue qui allait rendre son jus dans ses mains. Ce cochon ne serait pas épargné. Et ce robot qui se dressait actuellement devant lui verrait sa ferraille revendue au marché dans les heures qui suivent. Alors que DC-388 quittait la pièce, Xibor imaginait un plan pour s'échapper. Il n'en pouvait plus de rester enfermé dans ce lieu macabre. Comme il avait des forces, maintenant, grâce au liquide ingurgité, il pourrait embêter le garde. Il taperait dans la porte, pour l'énerver, et lorsqu'il entrerait, il en ferait de la purée. Il commençait, et le gamorréen grognait. Xibor ne cessant pas, le gamoréen décida d'entrer, afin de régler ses comptes avec un mandalorien casse-pieds. Il poussa un cri aigu, le même qu'il ferait une fois égorgé.
Le garde ferma la porte, et avançait dans la cellule, se préparant au combat, mais prit malencontreusement un coup de pied dans le ventre qui fit voler sa hache. Xibor voyait tout de même son adversaire dans la pénombre. Il saisit l'arme, et commença à la faire tournoyer à son côté droit. Elle continuait à fendre l'air en passant de main en main. Après s'être relévé, le gamorréen recula. La hache arrivait bientôt à son contact. Ce fut sur l'épaulette du droite du gamorréen qu'elle se stoppa, en la cassant. Sous la force du coup, le gamorréen tomba à terre. Le mandalorien jeta sa hache au sol, dans le but de s'amuser avec son adversaire. Il le renversa du pied sur son côté droit, puis, dès qu'il se releva, Xibor l'écrasa contre le mur, encore à l'aide du pied. Le garde ne pouvait pas crier à au secours. Il était épuisé. Et même s'il aurait pu, on ne l'aurait pas entendu. Il était maintenant évanoui. Là, Xibor alla derrière lui, le releva légèrement, puis l'étouffa. Le gros porc reprit conscience, pour crier. Ce fut un cri sans vie, et maintenant il était mort.
An 182 après la bataille de Yavin IV. La galaxie est calme en cette époque, car il n'y a pas de guerres. Les Sith ont officiellement disparu. C'est un nouveau Sénat Galactique qui dirige la plus grande partie des mondes du noyau. Il n'existe plus aucune trace des mandaloriens, d'après les historiens et les archives. Tout le monde pense que la race s'est éteinte et que personne n'a pu assurer la descendance. Les mandaloriens sont bien contents de cela. Ils grandissent dans l'ombre, en attendant un moment pour frapper...
Xibor espérait toujours. Il ne croyait pas à la défaite. Il ne pouvait pas y avoir de défaite. Sa sagesse de vétéran et son rude esprit guerrier restaient en lui, même en ce moment sombre qu'il traversait. Sombre par manque de luminosité, mais sombre aussi par le manque de vie, car cela faisait treize heures déjà qu'il avait été enfermé là et qu'il n'avait pas eu de visites.
Il se levait de son lit tous les quarts d”heure, et faisait le tour de sa cellule, avec toutefois des risques de se cogner sur les murs. Justement, il avait voulu porter un coup de poing dans le mur, à plusieurs reprises, mais même son entraînement intensif ne lui aurait permi de dominer. Alors il attendait, prêt à tout moment au combat. C'était cette nature arrogante et indomptable qui formait une partie de son caractère et de sa férocité. Mais Xibor avait un coeur. Ce n'était pas un homme de main sans cervelle. C'était un serviteur de ses frères et de ses chefs. Il était dévoué aux siens, comme tout mandalorien respectable, et courageux. Ils ne fuyaient jamais devant le danger. Depuis la fin de la République Galactique, les mandaloriens étaient restés discrets. Ils étaient de plus en plus nombreux, avec un grand nombre de clans. Certains clans contenaient beaucoup de guerriers, d'autres n'étaient constitués que de très peu de mandaloriens. Mais cela restait les mandaloriens. Ils avaient toujours la même nature combative. Les mercenaires mandaloriens se faisaient rares, car les mentalités avaient changé. Les clans mandaloriens, pourtant, n'étaient pas tous unis. Il y avait des clans alliés, mais d'autres ne
Cependant, les mandaloriens ne sont pas tous les mêmes. Certains sont peureux, d'autres téméraires. Ils ont tous leur personnalité. C'est ce qui fait d'eux un clan uni.
Aussi Xibor avait-il été entraîné par Ragor-Jel-Torac, un guerrier né, un chef de guerre, imprévisible dans les combats, de nature calme pourtant. Il maîtrisait une force inconnue. Ce n'était pas la force des Jedi ou des Sith, mais une force d'érudit, de grand sage, qui symbolise l'art du combat mandalorien..Mais Ragor-Jel-Torac avait l'esprit d'équipe. Il préférait aider les siens plutôt que de vivre alors que les autres étaient exposés au danger. Xibor l'aimait comme un père, car il avait fait son éducation, aussi dure et stricte soit-elle. Tous les mandaloriens sont élevés de façon militaire. C'est ce qui fait d'eux les redoutables guerriers qu'ils sont. Ils ont un art de combattre propre à eux, comme les échanis ont le leur.
Les échanis, eux, sont presque des Jedi. Ils ne le sont certes pas officiellement, mmais ils peuvent choisir de s'ouvrir à la force, car leur composition en midichloriens le leur permet. Mais par serment, que ce soient les généraux échanis, les grands et grandes guerrières, ou les servantes, ils ne peuvent choisir cette voie.
Les pas de Xibor devenaient de plus en plus répétés.Soudain, la pénombre fut éclairée par une lueur blafarde grandissante. C'était pourtant la lumière artificielle des lampes du couloir qui parvenait à Xibor. Mais cela lui fit du bien, tout de même. Il était resté une demi-journée dans l'obscurité, en attendant un événement.
Un certain DC-388 se présenta. Il commençait déjà à agacer Xibor. La boisson du prisonnier fut servie, puis Xibor ôta son casque dont on voyait à peine la couleur verte. Le faible flux lumineux qui entrait dans la pièce permettait à Xibor d'apercevoir une partie de sa prochaine victime, une grosse bête jouflue qui allait rendre son jus dans ses mains. Ce cochon ne serait pas épargné. Et ce robot qui se dressait actuellement devant lui verrait sa ferraille revendue au marché dans les heures qui suivent. Alors que DC-388 quittait la pièce, Xibor imaginait un plan pour s'échapper. Il n'en pouvait plus de rester enfermé dans ce lieu macabre. Comme il avait des forces, maintenant, grâce au liquide ingurgité, il pourrait embêter le garde. Il taperait dans la porte, pour l'énerver, et lorsqu'il entrerait, il en ferait de la purée. Il commençait, et le gamorréen grognait. Xibor ne cessant pas, le gamoréen décida d'entrer, afin de régler ses comptes avec un mandalorien casse-pieds. Il poussa un cri aigu, le même qu'il ferait une fois égorgé.
Le garde ferma la porte, et avançait dans la cellule, se préparant au combat, mais prit malencontreusement un coup de pied dans le ventre qui fit voler sa hache. Xibor voyait tout de même son adversaire dans la pénombre. Il saisit l'arme, et commença à la faire tournoyer à son côté droit. Elle continuait à fendre l'air en passant de main en main. Après s'être relévé, le gamorréen recula. La hache arrivait bientôt à son contact. Ce fut sur l'épaulette du droite du gamorréen qu'elle se stoppa, en la cassant. Sous la force du coup, le gamorréen tomba à terre. Le mandalorien jeta sa hache au sol, dans le but de s'amuser avec son adversaire. Il le renversa du pied sur son côté droit, puis, dès qu'il se releva, Xibor l'écrasa contre le mur, encore à l'aide du pied. Le garde ne pouvait pas crier à au secours. Il était épuisé. Et même s'il aurait pu, on ne l'aurait pas entendu. Il était maintenant évanoui. Là, Xibor alla derrière lui, le releva légèrement, puis l'étouffa. Le gros porc reprit conscience, pour crier. Ce fut un cri sans vie, et maintenant il était mort.